J’ai commencé Planète sans visa écrit entre 1942 et 1947 par Jean Malaquais, Wladimir Malacki de son vrai nom, juif polonais et marxiste Et pour l’instant ça commence pas mal ! L’action se situe en 1942 au Vieux-Port, à Marseille, dans la zone “libre” du maréchal Pétain. La ville est ralliée par tous les pourchassés du nazisme, qui espèrent fuir le territoire. Les trajectoires de différents personnages de tous bord se croisent pour nous dépeindre l’atmosphère délétère de cette période trouble. J’en aurai certainement plus à dire dans quelques temps, mais je me régale déjà du vocabulaire argotique de l’époque. Hâte de reprendre ce soir mon chapitre où il y a bisbille dans la coopérative de “crottes” noisettes-dattes-sésame-sucre. Le désigné gérant tente d’imposer un rythme tayloriste dans la coopérative au prétexte de difficultés d’approvisionnement, mais les anars disent que y’a maldonne et que la compta est volontairement truquée par ceux qui se croient patrons…
J’ai commencé Planète sans visa écrit entre 1942 et 1947 par Jean Malaquais, Wladimir Malacki de son vrai nom, juif polonais et marxiste Et pour l’instant ça commence pas mal ! L’action se situe en 1942 au Vieux-Port, à Marseille, dans la zone “libre” du maréchal Pétain. La ville est ralliée par tous les pourchassés du nazisme, qui espèrent fuir le territoire. Les trajectoires de différents personnages de tous bord se croisent pour nous dépeindre l’atmosphère délétère de cette période trouble. J’en aurai certainement plus à dire dans quelques temps, mais je me régale déjà du vocabulaire argotique de l’époque. Hâte de reprendre ce soir mon chapitre où il y a bisbille dans la coopérative de “crottes” noisettes-dattes-sésame-sucre. Le désigné gérant tente d’imposer un rythme tayloriste dans la coopérative au prétexte de difficultés d’approvisionnement, mais les anars disent que y’a maldonne et que la compta est volontairement truquée par ceux qui se croient patrons…