Disons que vous regardez votre genou et paf un moustique. Il est en train de piquer, donc trop tard, ça va gratter.
Deux choix s’offrent à vous : soit vous le tuez, par vengeance, soit vous le laissez vivre, quitte à se gratter autant que ça soit pour une cause utile.


On est d’accord à l’unanimité.
Il m’arrive d’en laisser partir un quand j’ai les mains prises au moment où je le vois mais je le regrette toujours.
Je vais pouvoir tuer le moustique que je garde dans mes mains en attendant le verdict alors