Disons que vous regardez votre genou et paf un moustique. Il est en train de piquer, donc trop tard, ça va gratter.
Deux choix s’offrent à vous : soit vous le tuez, par vengeance, soit vous le laissez vivre, quitte à se gratter autant que ça soit pour une cause utile.


Je peux rester à l’affut des heures s’il s’agit d’exterminer tous les moustiques de la pièce, un par un. Le plaisir de la vengeance compense largement le manque de sommeil